le scrap de violette

24 juillet 2015

Petite apparition et informations

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Bonjour à toutes et tous,

Je suis désolée d'être si peu présente mais je ne peux faire plus pour le moment pour divers raisons.

Par ailleurs, je souhaite passer ce blog en mode privé et donc, je voulais savoir qui souhaitait continuer à me "suivre". Le mode privé me donnera une plus grand liberté pour publier certaines réalisations et diverses choses que je souhaite partager avec les plus fidèles. Pour cela, laissez-moi un commentaire avec votre nom et votre mail et je vous inscris. J'ai activé la modération des commentaires pour que votre adresse mail n'apparaisse pas aux yeux de tous. Ne soyez donc pas surpris si votre commentaire n'apparait pas. Je le supprimerai exceptionnellement après avoir relevé votre adresse mail.

Et pour finir, je partage avec vous un texte de Christine Miserandino qui résume bien ce qu'on ressent quand on est atteint de maladie chronique invalidante et invisible, entre autre ici le Lupus. Avec toutes mes excuses pour toutes les gentilles personnes qui m'ont laissé dernièrement des commentaires et à qui je n'ai pas répondu. Je pense que cela vous parlera que vous soyez concerné(e) ou pas :

 

Par Christine Miserandino
(traduction & adaptation par A-D. Grenier)

Ma meilleure amie et moi étions à la cafétéria, en train de discuter.
Comme d’habitude, il était très tard et nous mangions une frite-sauce. Comme n’importe quelles filles de notre âge, on passait beaucoup de temps à la cafétéria du collège, la plupart du temps à parler gars, musique… de n’importe quoi qui nous semblait très important sur le moment. Nous ne parlions jamais sérieusement de rien en particulier et passions la majeure partie du temps à rire.

Comme souvent, j’allais prendre certains de mes médicaments avec une collation, elle m’a alors regardé d’une drôle de façon, me fixant plutôt que de continuer la conversation. Elle m’a alors demandé, sans prévenir, c’était comment d’avoir le  Lupus, d’être malade.
J’étais sous le choc, pas seulement parce qu’elle me posait cette question par surprise, mais aussi parce que j’avais cru qu’elle savait tout ce qu’il y avait à savoir du lupus. Elle m’avait accompagnée chez les médecins, m’avait vue marcher avec une canne, m’évanouir dans la cuisine, m’avait vue pleurer de douleur, qu’y avait-il de plus à savoir?
J’ai commencé à radoter sur les pilules, les faiblesses… mais elle a insisté et ne semblait pas satisfaite de mes réponses. J’étais un peu surprise, puisque, étant ma coloc au collège et mon amie depuis des années, j’aurais cru qu’elle connaissait bien la définition médicale du lupus.
J’ai alors vu ce regard que tout malade connaît bien : la curiosité pure envers quelque chose qu’aucune personne en santé ne peut vraiment comprendre.
Elle m’a demandé ce que c’était, non pas physiquement, mais d’être moi, d’être malade.

Essayant de reprendre contenance, j’ai regardé autour de la table, espérant de l’aide ou une idée… à tout le moins prendre une pause pour réfléchir ! J’essayais de trouver les bons mots. Comment répondre à une question que je n’ai jamais été capable de répondre pour moi-même? Comment expliquer chaque détail de chaque jour, et rendre clairement les émotions par lesquelles passe une personne malade?
J’aurais pu laisser tomber, faire une blague comme je fais habituellement, et changer de sujet, mais je me souviens que j’ai pensé : si je n’essaie pas de lui expliquer, comment puis-je espérer d’elle qu’elle comprenne ? Si je ne peut expliquer ça à ma meilleure amie, comment pourrais-je expliquer mon monde à quiconque? Je devais au moins essayer.

C’est à ce moment que la théorie des cuilleres est née. J’ai rapidement ramassé toutes les cuilleres sur la table; merde, j’ai ramassé des cuilleres de plusieurs tables! Je l’ai regardé dans les yeux et j’ai dit “Voilà, tu as le lupus”.
Elle m’a regardé, légèrement confuse, comme n’importe qui le serait en se faisant remettre un bouquet de cuilleres. Les cuilleres de métal froid ont cliquetées dans mes mains quand je les ai regroupées et fourrées dans ses mains.

Je lui ai expliqué que la différence entre être malade et être en santé, c’est avoir à faire des choix et devoir porter attention aux choses, alors que le reste du monde n’a pas à le faire. Les gens en santé ont le luxe d’une vie sans choix, un cadeau que la plupart des gens prennent pour acquis.
La plupart des gens commencent leur journée avec une quantité illimitée de possibilités, et de l’énergie pour faire tout ce qu’ils désirent, surtout les jeunes. Pour la plupart, ils n’ont pas à s’inquiéter des effets de leurs actions.
Alors pour mon explication, j’ai utilisé les cuilleres pour illustrer mon point. Je voulais quelque chose qu’elle pourrait littéralement tenir entre ses mains, que je pourrais alors lui retirer, puisque les gens qui sont malades sentent une “perte” de la vie qu’ils ont connue. Si j’étais en contrôle de retirer les cuilleres, alors elle pourrait connaître ce que c’est que d’avoir quelqu’un ou quelque chose d’autre, dans ce cas-ci le lupus, être en contrôle.

Elle a alors pris les cuilleres avec excitation. Elle ne comprenait pas ce que je faisais, mais elle est toujours partante pour une partie de plaisir, alors j’imagine qu’elle pensait que je faisais une blague, comme c’est mon habitude quand on aborde un sujet délicat. Elle ne pouvait pas se douter à quel point je deviendrais sérieuse…

Je lui ai demandé de compter ses cuilleres. Elle m’a demandé pourquoi et j’ai expliqué que, quand tu es en santé, tu t’attends à avoir un stock illimité de “cuilleres”. Mais quand tu dois planifier ta journée, tu dois savoir exactement combien de “cuilleres” tu as en stock pour commencer. Ça ne garantit pas que tu n’en perdras pas en cours de route, mais au moins, ça aide de savoir ton point de départ. Elle a compté 12 cuilleres. Elle a rit et dit qu’elle en voulait plus. J’ai dit non. J’ai su tout de suite que ce petit jeu fonctionnerait quand elle a eu l’air déçue et que nous n’avions même pas commencé.
J’avais voulu plus de “cuilleres” depuis des années sans jamais trouver un moyen d’en avoir plus, pourquoi le devrait-elle?
Je lui ai aussi dit qu’elle devait toujours être attentive au nombre de cuilleres qu’elle avait et de ne pas en échapper parce qu’elle ne pouvait jamais oublier qu’elle avait le lupus.

Je lui ai demandé de lister les tâches de sa journée, incluant les plus simples. Comme elle jacassait à propos de tâches quotidiennes ou de trucs amusants à faire, je lui ai expliqué que chaque action lui coûterait une cuillere.
Quand elle a sauté sur « se préparer pour aller travailler », comme première tâche du matin, je lui ai coupé la parole et je lui ai pris une cuillere. Je lui ai pratiquement sauté à la gorge. J’ai dit « Non! Tu ne peut pas simplement te lever. Tu dois difficilement ouvrir tes yeux, et alors réaliser que tu es en retard. Tu as mal dormi cette nuit. Tu te sors péniblement du lit, et alors tu dois te faire quelque chose à manger avant de faire quoi que ce soit d’autre, parce que si tu ne le fais pas, tu ne peut pas prendre tes médicaments, et si tu ne prends pas tes médicaments, tu peux aussi bien laisser tomber toutes tes cuilleres pour aujourd’hui et pour demain également. » J’ai rapidement pris une cuillere et elle a réalisé qu’elle n’avait même pas encore pu s’habiller.
Prendre sa douche lui a coûté une autre cuillere, juste pour pouvoir se laver la tête et raser ses jambes. Lever les bras si haut et se pencher ainsi pourrait en fait coûter plus d’une cuillere, mais je me suis dit que c’était assez comme ça; je ne voulais pas l’épouvanter si vite.
S’habiller a coûté une autre cuillere. Je l’ai arrêté et décomposé chaque tâche pour lui montrer comment chaque détail nécessite réflexion. J’ai expliqué que je dois penser aux vêtements que je peux physiquement porter : si mes mains me font mal ce jour-là, les boutons sont hors de question; à cause des variations de température, je dois presque toujours porter une camisole et une veste, etc.
Si je suis très blême, j’ai besoin de plus de temps pour être présentable… Et alors je dois prendre en compte 5 minutes de déprime, parce que je me sens mal que tout cela m’ait pris 2 heures.

Je pense qu’elle a commencé à comprendre quand elle n’a théoriquement même pas été travailler et qu’il ne lui restait que 6 cuilleres.

Je lui ai expliqué qu’elle devait choisir ses activités pour le reste de sa journée judicieusement, parce qu’une fois toutes les “cuilleres” parties, elles sont parties pour de bon. Parfois tu peux emprunter sur les “cuilleres” du lendemain, mais pense seulement à la difficulté de traverser demain avec moins de “cuilleres”.
J’ai aussi dû lui expliquer qu’une personne malade doit toujours vivre avec la menace que demain pourrait être la journée où un rhume, une infection ou tout autre danger arrive. Alors vous ne voulez pas avoir un niveau trop bas de “cuilleres”, puisque vous ne pouvez jamais savoir quand vous en aurez vraiment besoin. Je ne voulais pas la déprimer, mais je voulais être réaliste, et malheureusement être prête pour le pire fait partie d’une vraie journée pour moi.

Nous avons continué la journée, et elle a tranquillement appris que sauter le dîner lui coûterait une cuillere, tout autant que de se tenir debout dans le métro, ou même de taper à son ordinateur trop longtemps. Elle a été forcée de faire des choix et de penser différemment. Par exemple, elle a eu à choisir de ne pas faire de courses, pour pouvoir souper ce soir-là.
Quand nous sommes arrivés à la fin de sa journée imaginaire, elle a dit qu’elle avait faim. J’ai résumé qu’elle devait souper mais qu’elle avait seulement une cuillere restante. Si elle cuisinait, elle n’aurait plus assez d’énergie pour laver la vaisselle. Si elle sortait pour souper au resto ou chez un ami, elle risquait d’être trop fatiguée pour conduire de façon sécuritaire jusqu’à la maison ensuite. J’ai aussi expliqué, sans l’ajouter dans le petit jeu, qu’elle était tellement nauséeuse que cuisiner était probablement hors de question de toute façon. Alors elle a décidé de faire une soupe : c’était facile.
J’ai alors dit : « Il est seulement 19h, tu as le reste de la soirée, mais il te reste peut-être une seule cuillere, alors tu peux peut-être faire quelque chose d’amusant, ou nettoyer l’appartement, ou d’autres tâches, mais tu ne peux pas tout faire. »

Je la vois rarement émotive, alors quand je l’ai vu bouleversée j’ai su que peut-être j’avais réussi à lui faire comprendre ce que c’était que d’être malade. Je ne voulais pas la bouleverser, mais en même temps j’étais heureuse de penser qu’enfin, peut-être, quelqu’un me comprenait un peu.
Elle avait les larmes aux yeux et m’a demandé doucement : « Christine, comment fais-tu? Fais-tu vraiment cela tous les jours? » J’ai expliqué que certains jours sont pire que d’autres, certains jours j’ai plus de ‘’cuilleres’’ que d’autres. Mais je ne peux jamais faire partir la maladie et je ne peux pas oublier, je dois toujours y penser.
Je lui ai donné une cuillere que je gardais en réserve. Je lui ai simplement dit : « J’ai appris à vivre ma vie avec une cuillere d’extra dans ma poche, en réserve. Tu dois toujours être prête. »

C’est dur… La chose la plus dure que j’ai jamais eu à faire est d’apprendre à ralentir et ne pas tout faire. Je me bats contre cela jusqu’à ce jour. Je déteste me sentir mise de côté, devoir choisir de rester à la maison ou de ne pas faire ce que je veux.
Je voulais qu’elle sente cette frustration. Je voulais qu’elle comprenne que tout ce que tout les autres font est si facile, mais pour moi ce sont des centaines de petites tâches en une. Je dois penser à la météo, ma réserve d’énergie ce jour-là et mes plans pour toute la journée avant de faire quoi que ce soit.
Quand les autres peuvent simplement faire quelque chose, je dois l’attaquer et le planifier comme si c’était la stratégie de toute une guerre.
C’est dans ce style de vie, la différence entre être malade et en santé. C’est la belle habilité de ne pas avoir à penser et à simplement pouvoir agir. Cette liberté me manque. Ne jamais avoir à compter de “cuilleres” me manque.

Nous étions émues et nous avons discuté de cela un peu encore, et ensuite j’ai senti qu’elle était triste. Peut-être qu’elle avait finalement compris. Peut-être aussi qu’elle a réalisé qu’elle ne pourrait jamais vraiment ni honnêtement dire qu’elle comprenait. Mais au moins maintenant elle risque de ne plus se plaindre autant quand je n’irai pas souper au resto avec elle certains soirs, ou quand il semble que je n’arrive jamais à me rendre chez elle et qu’elle doit toujours conduire pour venir chez moi.

Je l’ai prise dans mes bras quand nous avons quitté la cafétéria. J’avais la dernière cuillere dans ma main et je lui ai dit : « Ne t’inquiète pas. Je le vois comme une bénédiction. J’ai été forcée de penser à tout ce que je fais. Sais-tu combien de ‘’cuilleres’’ les gens gaspillent chaque jour? Je n’ai pas de place pour du temps gaspillé, ou pour des “cuilleres” gaspillées, et j’ai choisi de passer du temps avec toi. »

Depuis cette soirée, j’ai utilisé la théorie des cuilleres pour expliquer ma vie à beaucoup de gens. En fait, ma famille et mes amis se réfèrent aux cuilleres tout le temps. C’est devenu un nom de code pour ce que je peux ou ne peux pas faire.
Une fois que les gens comprennent la théorie des cuilleres ils semblent me comprendre mieux, mais je pense aussi qu’ils vivent leur vie différemment. Je pense que ce n’est pas seulement bon pour comprendre le lupus, mais n’importe qui vivant avec un handicap ou une maladie chronique.
Je donne une partie de moi, dans tous les sens du mot, quand je fais quoi que ce soit. C’est devenu une « inside joke » : je suis maintenant reconnue pour dire aux gens, en blague, qu’ils devraient se sentir spéciaux quand je passe du temps avec eux, puisqu’ils ont une de mes “cuilleres”.

© 2003 by Christine Miserandino. Butyoudontlooksick.com

Ce matin, je pense que j'avais 5 cuillères tout au plus...La journée va être longue mais j'ai la chance aujourd'hui (enfin, c'est plutôt le fruit d'un long travail de tests et d'observation avec de nombreux ratages !!!), d'avoir appris à mieux cerner et comptabiliser le nombre de cuillères que chaque chose nécessite (y compris parler au téléphone, lire, regarder la télévision...cela aussi consomme des cuillères). Me reposer ou m'allonger me permet aussi de récupérer une ou deux cuillères mais il ne faut pas que j'attende trop pour le faire sinon l'effet s'annule. Bref, une organisation militaire.

Je reviens très vite vers vous pour vous montrer tout plein de choses faites depuis le début de l'année et je vous souhaite un très bel été que vos vacances soient finies, en cours ou pas encore consommées.

Bises à tous

 

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19 février 2015

Nouvel an chinois

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Cette année, le nouvel an chinois tombe le jour de mon anniversaire et en plus, c'est l'année de la chèvre qui démarre et...JE SUIS CHEVRE !!!!

Alors j'ai eu envie de fêter cela à ma façon en me faisant une petite carte pour l'occasion d'après le tuto de Françoise sur le blog des papiers de pandore.

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IMG_0198J'ai adoré réaliser cette petite carte. Je vous invite à tester !!!

Bonne journée à tous et bonne année de la chèvre !!!

 

Posté par violette 27 à 19:49 - Commentaires [11] - Permalien [#]
29 janvier 2015

Ma petite Emy

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Je crois vous avoir déjà parler de ma petite nièce adorée, Emy, qui va bientôt fêter ses 4 ans.

A chaque fois que je la vois, c'est la fête mais malheureusement, nous n'habitons pas à côté l'une de l'autre et mon état de santé ne me permet de la voir aussi souvent que je le souhaiterais. Et comme j'ai bien conscience que c'est dans les premières années de la vie que les liens tissés sont les plus forts alors j'ai eu l'idée de lui envoyer une carte par semaine. Parfois, j'y ajoute une petite bricole "made in tata" ou un petit livre. La dernière fois, je lui ai même envoyé une petite pochette de papiers à lettre pour qu'elle puisse me répondre. D'après sa maman, ouvrir la boite aux lettres est devenu son plaisir quotidien alors je n''ai loupé aucune semaine depuis 3 mois maintenant. J'avais même prévu la chose lorsque j'ai été hospitalisée.

La dernière fois que je l'ai vue, on a même décoré toutes les deux, une boite à chaussures pour qu'elle puisse y ranger les cartes de tata Madeleine (c'est moi, tata Madeleine...je vous expliquerai un jour pourquoi).

Voici donc certaines de ces cartes (j'avoue que j'ai oublié d'en photographier plus d'une !!!) : 

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Autant vous dire que c'est mon petit bonheur que de réaliser ces petites cartes surtout que je ne peux me lancer dans des réas plus ambitieuses actuellement alors je suis ravie de pouvoir faire ces petites cartes pour ma petite Emy.

Sachez que mes cartes de voeux sont presque finies alors pour celles qui ne les ont pas reçues, elles arriiiiiiiiiiivent (rhoooo, c'te honte quand même !!!). Je suis la spécialiste des cartes de voeux du mois de février ahahahaha !!!

Bisoussss à tous et bon we.

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26 janvier 2015

Bonne année à tous !!!

Désolé d'être si peu présente sur mon blog mais je ne vous oublie pas pour autant.

Alors déjà, je vous souhaite à tous une très bonne et belle année et je vous mets quelques unes de mes dernières réalisations sachant que je scrappe très peu et qu'en plus, j'oublie de prendre des photos !!!

Alors, voici, pour commencer, quelques cartes assez anciennes pour certaines 

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Et pour finir, quelques pages de mon Art Journal (atelier proposé par Manuéla Jamet : "Mon Art Journal au jardin") :

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Voilà, un peu de retard rattrapé, ouf !!!

Merci à toutes celles et tout ceux qui ont encore la gentillesse de me rendre visite. Votre fidélité me touche beaucoup et sachez que si je suis discrète, ce n'est pas par choix mais à cause de ma mauvaise santé qui m'handicape de plus en plus y compris pour scrapper.

Bises à tous

Posté par violette 27 à 17:13 - Commentaires [9] - Permalien [#]
14 octobre 2014

Chaque instant de la journée est important pour notre vie

Chaque instant de la journée est important pour notre vie

« Chaque instant de la journée est important pour notre vie. »

C’est en regardant un reportage où une personne s’émerveillait devant un vitrail à différentes heures de la journée que je l’ai entendue prononcer cette phrase si belle.

Que cette pensée me parle !!!

Depuis quelques temps, me voilà contrainte à l’inactivité physique avec des douleurs quasi-permanentes. Je ne sais pas pour vous, mais, moi, AVANT, lorsque je ne me sentais pas bien, je n’avais qu’une hâte : Que le temps passe vite pour recouvrer la santé et la forme physique, ne plus sentir la douleur et retourner au plus vite à ma vie trépidante.

Oui mais que faire lorsqu’il n’y a plus d’amélioration, voire que l’on sent que notre état se dégrade et que les douleurs ne vous quittent plus ? Doit-on pour autant cesser de « vivre » ???

« Chaque instant de la journée est important pour notre vie. »

Cette phrase a raisonné en moi car (et je viens d’en prendre conscience), depuis quelques temps, dans chaque instant que je vis, je cherche la petite note légère, l’instant unique, l’émerveillement qui, malgré ma situation, va me permettre de dépasser la douleur, l’épuisement physique et va m’apporter joie, sérénité et bonheur. Ce peut être bien peu de choses. Par exemple, un rayon de soleil lorsque mon mari ouvre les volets, les couleurs de l’automne, une musique, sentir l’air frais me caresser le visage, un petit sms, un sourire échangé avec un(e) inconnu(e) dans la rue, pouvoir cuisiner un peu pour ma famille… Je pourrais vous en faire une liste sans fin car c’est aujourd’hui vital pour moi de rendre chaque instant de ma vie important même si, vu de l’extérieur, cette vie est devenue bien « inactive ». Mais parfois, je me sens bien plus « vivante » que certaines personnes que je croise et que je sens « absente » de leur vie…alors je m’empresse de leur faire mon plus beau sourire avec beaucoup de tendresse dans le regard et comme je me déplace en fauteuil roulant, je sens bien que ce sourire les touche encore plus et si par bonheur, ils me le rendent alors je suis comblée…et, en plus, j’ai le sentiment d’avoir fait ma petite part de colibri !!!

Bonne journée à tous et profitez de CHAQUE instant de votre vie car il est REELLEMENT IMPORTANT étant donné que nous ne savons absolument pas ce qui se passera l’instant qui suit !!!

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03 octobre 2014

A mon tour de vous faire un cadeau !!!

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A mon tour de vous faire un petit cadeau (pour ceux qui ne connaissent pas !!!...oui parce que c'est ma philosophie de vie depuis quelques temps et je n'arrête pas de la partager avec qui veut...et qui ne veut pas aussi, parfois, lol) :

" Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! "

Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

Cette légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi, me parle à plusieurs niveaux :
- Déjà, elle montre que chacun d'entre nous avons la capacité d'apporter notre part pour améliorer notre environnement et que toutes ses "petites" actions cumulées peuvent être le changement que l'on espère tous et cela ne relève pas de l'utopie, non, non !!! ...juste de la volonté de chacun d'entre nous, comme le petit colibri !!!
- Un jour, elle m'a également racontée autre chose. Alors que je "peinais" de plus en plus, physiquement, pour m'engager dans des actions bénévoles mais aussi pour assurer mon "job" de maman, d'épouse, de fille, de sœur, de tata...Bref, j'avais le sentiment de ne pas être à la hauteur et j'en éprouvais une grande frustration...Alors, j'ai repensé au petit colibri et je me suis mise à sa hauteur et me suis dit : "Certes, je ne suis plus capable de faire autant que le toucan mais tant que je suis capable de faire autant que le petit colibri, alors je suis comblée et je vous assure que c'est chouette d'être un petit colibri...tout aussi chouette que d'être un toucan parfois même plus chouette car on sait que tout est possible et surtout que l'on peut toujours continuer à être présent, il suffit juste de trouver la "nouvelle" façon de l'être car il y en a toujours une, je vous l'assure, même du fond de son lit, du fond de sa campagne . 
Alors, je souhaite à tous, toucans et colibris, mais aussi aux bêtes de tout poils et plumes, un excellent week-end et n'oubliez pas de faire votre part !!!

Posté par violette 27 à 10:41 - Commentaires [9] - Permalien [#]

Un merveilleux cadeau

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Alors qu'en ce moment, je traverse une période plus que difficile côté santé, j'ai eu ce matin LE PLUS BEAU DES CADEAUX mais avant de vous dire de quoi il s'agit, je vous dois quelques explications...
...Pendant 3 ans, j'ai formé des collégiens à la médiation par les pairs (résolution de conflits entre jeunes). Cela n'a pas toujours été facile car cela leur a demandé un gros travail sur eux-mêmes et d'accepter de se remettre en question...un travail que beaucoup d'adultes auraient du mal à faire...mais rien est impossible quand on le veut vraiment...et ils me l'ont montré au cours de ces 3 années passées avec eux. Je les ai vus douter puis peu à peu découvrir l'inconnu qu'ils étaient pour eux. Je les ai vus accepter l'autre tel qu'il était, sans jugement. Je les ai vus faire preuve de bienveillance envers les autres. Je les ai vus s'écouter avec beaucoup d'attention et d'empathie. Je les ai vus s'épanouir et grandir. 
Attention, tout n'était pas toujours facile et idyllique mais ils ont m'ont fait confiance et ils ont, peu à peu, cru en eux et en leur faculté de changer les choses à leur niveau (ce qui est déjà énorme car si chacun agissait ainsi, on pourrait espérer un monde plus serein). Vous n'imaginez pas comme je suis fière d'eux et j'espère aller, un jour, un peu mieux pour continuer à rencontrer plein d'autres jeunes pour les accompagner dans cette démarche car LES JEUNES SONT FORMIDABLES !!!
Et alors, LE CADEAU, me direz-vous ??? Il m'est arrivé sous forme de petit message envoyé par un de mes premiers médiateurs formés et le voici :
"Merci Nathalie" c'est ce que je pense depuis cet après-midi car 2 de mes amis ont été en conflit pendant la semaine. Je les ai médié (si c'est ça le terme xD) et maintenant je sais que les choses ont été éclaircies et que la situation va s'améliorer entre eux. Merci encore Nathalie pour ce que tu nous a appris. ^▽^
Alors vous comprendrez que, malgré la fatigue et les douleurs, je me sens, ce matin, d'humeur légère et joyeuse.
Je vous aime et vous souhaite plein de petits bonheurs comme celui-ci qui valent bien plus que les "soi-disant" grands bonheurs que l'on nous promet partout et qui sont bien moins savoureux.
Bonne journée à tous

Posté par violette 27 à 10:38 - Commentaires [6] - Permalien [#]
16 juin 2014

Le temps des cerises

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Bonjour à tous,

Après un si long silence, comment revenir ???

Le plus simplement possible, je pense, en vous faisant partager les meilleurs moments de ces 6 mois écoulés.

Alors, pour aujourd'hui, ce sera du scrap, puis la prochaine fois, peut-être ce que j'ai vécu, au collège avec mes élèves en médiation, et puis, encore du scrap...et puis, vous piocherez là-dedans, ce qui vous plaira !!!

Pour aujourd'hui, un mini-album réalisé pour l'anniversaire de ma petite belle-soeur, avec plein  de photos de ma petite nièce A-DO-REE (prises en juin 2013) !!! (attention, âmes sensibles, s'abstenir car il y a plus de 30 photos)...

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Alors, je suis désolée mais c'est tout dans le désordre mais vu le nombre de photos et le temps de chargement des fameuses photos sur canalblog, je vous laisse faire le tri et puis cela vous donne un bon aperçu !!!

J'ai adoré faire ce mini-album car je me suis lâchée au niveau "couleurs pétantes" et ça fait du bien.

Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre 2 photos récentes de ma petite nièce qui n'arrête pas de grandir et de nous réjouir de ses "inoubliables" réparties...car, de la répartie, elle en a, oh oui !!!

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Oui, je suis une vilaine tata mais son père n'est pas mieux et on est pas frère et soeur pour rien !!!!

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Avec ses parents...

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La prochaine fois, je vous parlerai de ce qui m'a tant "nourrie" durant cette année et malgré les soucis de santé : la médiation (pour ceux que ça intéresse bien sûr...pour les autres, je reviendrai aussi pour du scrap).

Et bises à tous !!!

 

 

 

 

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06 novembre 2013

Auvers sur Oise, pays de Van Gogh

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A la fin de l'été, j'ai eu envie de découvrir Auvers sur Oise qui est à une petite heure de chez moi. Envie de retrouver les paysages des tableaux de Van Gogh. 

Il faisait très beau ce jour là mais malheureusement, il vaut mieux être bien valide pour profiter pleinement de cette balade car Auvers sur Oise est difficilement accessible aux personnes handicapées à part l'église et le cimetière !!!!!!!!!!! J'ai quand même réussi m'imprégner de l'ambiance dans laquelle Van Gogh a vécu et qu'il a immortalisée sur ses tableaux. En voici la preuve :

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Ils ont eu la bonne idée de mettre à chaque endroit peint par Van Gogh, une reproduction de l'oeuvre de l'artiste comme ici :

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Bien sûr, certains endroits ont un peu changé mais je vous invite à continuer cette toute petite balade...

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L'auberge Ravoux où il logeait. Sa chambre n'a pas bougé depuis mais nous n'avons pas pu la voir (accessible par un escalier)...enfin juste en photo et elle parait bien petite sous les toits...

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Le petit cimetière est au milieu des champs et Vincent Van Gogh est enterré à c$oté de son frère qui s'est tant occupé de lui.

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 Une jolie balade même si un peu courte !!!

Bonne journée à tous.

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04 novembre 2013

Le jardin Plume

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Je vous invite à une douce balade au jardin plume, jardin de graminées, qui se situe à l'est de Rouen et que je vous recommande vraiment. On s'y sent vraiment bien et il y a plein de petits coins qui invitent à la détente...suivez le guide...

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Vous êtes toujours là ??? Oui, j'avoue que je vous ai mis beaucoup de photos mais j'ai vraiment eu un coup de coeur pour cet endroit et je voulais le partager avec vous.

Bises à tous et bonne semaine.

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